Portraits

Toshiro

Posté par le 9 janvier 2015 dans Portraits, Retours de stages, Toshiro Suga | 0 commentaire

Toshiro est un excellent professeur d’Aïkido d’origine japonais (d’où vient l’Aïkido). Il est sur Paris et ne vient dans les Landes que pour animer un stage qui a lieu généralement le premier week-end du mois de Janvier. Quand Toshiro fait des stages, il a l’habitude de raconter des histoires en rapport avec les techniques que nous faisons. Et ce qui est drôle, c’est que tout ce qu’il nous dit, ça nous permet de comprendre d’où viennent toutes ces techniques, leurs racines, leurs origines. Et cela nous permet aussi de comprendre pourquoi elles ont été créées. Et ça, c’est vraiment GÉNIAL !!!!! 2015 Et là, nous entamons l’année 2015 et le stage était les 3 et 4 Janvier 2015. Aujourd’hui, c’est le 4 janvier 2015, cela veut dire que le stage est fini et qu’il va falloir attendre 2016 pour pouvoir le revoir? Non ?! Mais pour moi, cela veut dire autre chose !! Pour moi, ça veut dire : que j’ai fait un stage avec un professeur qui descend de Paris pour nous transmettre tout son savoir, que si je n’avais pas fait ce stage, je n’aurais rien appris sur les secrets de l’Aïkido, que grâce à tout ce que j’ai vu, j’apprends plus de choses sur l’histoire de l’AÏKIDO, les stages nous permettent aussi de faire de nouvelles rencontres, de communiquer avec des personnes qui viennent par exemple de Nantes, de Bordeaux, de Bretagne et il y en a même qui n’hésitent pas à venir de l’Espagne pour faire un stage de 2 jours !! et surtout : « J’AI PASSÉ UN SUPER WEEK-END !!!!!!!!! #:-D» Tous les stages que je fais agrandissent l’amour que je consacre à l’aïkido et agrandit aussi mon épanouissement.                                               ...

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Entretien avec Jean-Marc Chamot

Posté par le 4 mai 2012 dans Portraits | 0 commentaire

  Quand as-tu commencé à pratiquer ? J’ai commencé l’aïkido il y a 33 ans, en 72, 73. J’ai eu beaucoup de chance parce que mon premier professeur était quelqu’un d’extrême­ment ouvert et d’extrêmement charismatique. Il donnait donc vraiment envie d’apprendre, et c’est grâce à lui que j’ai continué, en passant à travers les années en dépit des difficultés qui se présentent toujours à un moment donné. Qui était-ce ? C’est un monsieur qui enseigne toujours. Il est à la retraite : il a passé 65 ans. Il s’appelle Yvon Penglaou. C’est un Breton, un ancien rugbyman, judoka, très costaud : un monsieur de plus d’un mètre 80. Il avait commencé dans les années 60 chez un élève d’André Nocquet, Roger Lefèvre qui, à l’époque, était un des trois meilleurs pratiquants de chez Nocquet, quand ce dernier est revenu du Japon. Roger était aussi un ami de Mariano Aristin qui venait parfois au dojo, et j’ai travaillé avec eux. J’avais 16, 17 ans, j’habitais alors dans la banlieue sud de Paris et, dès la première année – j’ai accroché tout de suite – Yvon m’emmenait dans son ancien dojo à Cachan, dans la banlieue sud de Paris, et là j’ai eu la chance de pouvoir suivre les cours pendant plusieurs années avec Michel Drapeau , Max Méchard qui venait régulièrement, Michel Bécart qui venait de temps en temps et Mariano Aristin qui venait aussi occasionnellement par amitié pour Roger Lefèvre, lequel était à l’épo­que le trésorier de la fédération. Michel Drapeau, Max et Michel Bécart étaient des gens qui venaient de chez Noro directement. C’était extrêmement intéressant pour le jeune lycéen que j’étais alors…  Après avoir passé mon bac, je suis parti un an pour bourlinguer, j’ai vécu un moment en Angleterre. Je suis revenu et j’ai fait des études d’anglais. C’est comme cela que je suis devenu professeur d’anglais. J’ai enseigné en collège, en lycée, et maintenant à Paris X, à la faculté de Nanterre où j’enseigne l’anglais du sport aux sportifs qui préparent entre autres des diplômes pour être professeurs de sport. Est-ce que tu te souviens de pourquoi tu as commencé l’aïkido ? Pourquoi j’ai commencé l’aïkido ? La véritable histoire est assez simple. Dans ma classe, à l’époque, j’avais un camarade qui préparait son 2e dan de judo. Il était très bon et concourrait en championnat de France. On s’entendait bien, et je lui ai dit : « Moi aussi je voudrais faire du judo, ou un autre sport de combat ». Il m’a répondu : « Tu es déjà trop vieux, si tu veux avoir des résultats, viens faire de l’aïkido. Je prépare mon Brevet d’Etat, il faut faire du judo, mais aussi du karaté et de l’aïkido. Viens faire de l’aïkido, le prof est super, tu vas voir, ça va te plaire et il prend les gens qui commencent plus âgés ». Je suis allé voir de l’aïkido comme ça, c’est un hasard, je n’en avais jamais entendu parler. En fait j’avais hésité entre l’aïkido et le karaté, parce qu’il y avait un très bon club dans la ville où j’habitais et c’est par amitié pour mon copain Gilles que je suis allé faire de l’aïkido. Mais c’est vrai que dans les années 70 c’était l’époque de Bruce Lee, on cherchait la bagarre...

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René VDB, la sincérité et la passion d’un budoka

Posté par le 4 mai 2012 dans Portraits | 2 commentaires

  Tu as passé toute ta vie au Havre ? Non, je suis natif de la Sarthe. Je suis né à 7 km du Mans, et je suis arrivé à l’âge de 17 ans au Havre. Avec tes parents ? Non, tout seul. Parce que je suis un petit garçon de l’Assistance Publique avec mes frères et sœurs. Je suis arrivé au Havre à l’âge de 17 ans. Auparavant, j’ai fait la plonge et le serveur dans la restauration, et je me suis dit que ce métier n’allait pas être pour moi, parce que je serais pris les jours de fête et j’ai décidé de faire autre chose. Donc je suis arrivé au Havre pour apprendre le métier de peintre en bâtiment. Ensuite j’ai été pendant des années en ap­prentissage, puis je me suis mis à mon compte pendant 6 ans, ça marchait très bien, ensuite j’ai terminé comme chef de travaux dans une entreprise. Je pratiquais l’aïkido, et cela a été pour moi important, de pouvoir travailler pour gagner ma vie et en plus prati­quer l’aïkido. J’ai énormément travaillé en aïkido, énormément. Lorsque j’ai commencé l’aïkido, j’avais 24 ans. Je suis arrivé dans un dojo de judo très réputé au Havre. J’ai regardé et j’ai vu une affiche avec un samouraï. Il y avait marqué aïkido dessous. Et je dis au professeur de judo, « mais c’est quoi l’aïkido » ? « Oh c’est pour les han­dicapés, ce n’est pas fait pour vous » et je me suis dit « mais pourquoi dit-il ça ? » Parce que j’étais quand même espiègle et je voulais toujours savoir pourquoi les gens disaient des choses. Je suis allé voir, j’ai regardé l’aïki et je me suis dit « ah, ce n’est pas mal ». Le professeur était impressionnant, par sa stature, sa taille dans le dojo, il repré­sentait, il sortait quelque chose. Et il me dit « Vous voulez pratiquer ? » Et je lui dis « Eh bien écoutez, je regarde ». J’ai dû rester ¼ heure, il y avait 7/8 personnes sur le tatami ; il me dit « vous voulez commencer quand ? » et je réponds « je reviens la semaine pro­chaine ». Il s’est dit : « comme tous ». Il y en avait plein, qui venaient et qui regar­daient. La semaine d’après, je suis venu, je me suis inscrit et j’ai commencé. Et depuis ce jour je n’ai jamais arrêté. C’est dans ma mémoire, le 18 septembre 64, j’ai commencé l’aïkido, et j’ai continué. Au bout de 3 ou 4 mois je ne trouvais pas cela aussi dynamique que je l’espérais, et j’avais envie de changer. J’ai bien fait de continuer puisqu’en jan­vier 65, il a invité Maître Noro, et Senseï est venu dans le dojo. Je crois que cela a été pour moi déterminant : c’était extraordinaire de le voir travailler et de pouvoir en plus être à son contact, moi qui était tout jeune et un petit peu fou fou, plein de fougue, plein d’incohérences dans ma façon d’être. L’époque était comme ça, aussi, on avait envie de vivre, envie de s’amuser, et de faire les choses, sans excès, mais de faire tout, tout ce qu’on pouvait utiliser. On allait courir, on faisait des tas de choses, on aimait ça ; peut-être...

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Entretien

Posté par le 27 mars 2012 dans Malcolm Tiki Shewan, Portraits | 0 commentaire

    Malcom Tiki Shewan, ce n’est pas un nom français, n’est-ce pas ? Non, c’est un nom écossais. Tiki, au milieu, c’est un nom que j’avais quand j’étais tout petit, tout simplement parce que le diminutif de Malcom c’est Mac, et mes parents voulaient un nom un peu plus agréable que Mac, donc ils m’ont donné un nom qui devait durer pendant toute mon enfance. Mais à 17-18 ans, quand j’ai commencé l’aïkido, « Malcolm » était difficile à prononcer pour les Japonais, alors quand je leur ai dit que je m’appelais aussi « Tiki », ils ont trouvé ça très bien. Et le hasard veut que cela puisse s’écrire avec des kanji qui veulent dire « se connaître soi-même » ou « vieux copain ». Donc ça va très bien.     Depuis combien êtes-vous en France ? Depuis 1973. Depuis 1968 en Europe, et depuis 73 ici.   Vous êtes venu avec vos parents ? Non, tout seul. A 18 ans je vivais tout seul, en Angleterre, en Suisse et après en France.   Pour des raisons professionnelles ? Pour mes études. J’étudiais les langues. J’avais fini mes études secondaires aux Etats-Unis à 17, 18 ans, et j’étais allé en Angleterre, à Oxford, pour poursuivre des études de langues. Et j’ai commencé à faire de l’aïkido.   En même temps ? Oui, en même temps   Mais vous n’avez pas fait des langues votre profession? Non, mon activité principale, c’est l’aïkido   Et c’est là que vous avez trouvé l’amour de l’aïkido ? Je ne sais pas… je faisais de l’escrime depuis l’âge de six ans et à 10 ans, on m’a inscrit à Londres au Budokwai pour faire un peu de judo, et cela avait laissé des traces. À 14 ans j’ai commencé à faire du iaï, donc du sabre japonais, à New York. Et puis quand j’ai été à l’université, j’ai cherché des activités à faire, j’ai fait un peu d’escrime, puis j’ai pensé faire un peu de judo, et je me suis blessé en faisant du judo. Je voulais faire autre chose… Je voulais faire du karaté, mais je me suis trompé de jour. Je suis tombé sur un cours d’aïkido et, de vue, j’ai trouvé ça tellement merveilleux que je me suis dit : « Voilà, je vais faire ça ». Et le lendemain j’ai débuté en aïkido. J’avais déjà de bonnes bases par rapport au budo, ayant fait du iaï et aussi un peu de kendo. Quand j’ai fait de l’aïkido, j’étais déjà un peu dégrossi sur beaucoup de choses, pas techniquement, mais… J’ai eu l’occasion de pratiquer avec Me Tamura à peu près un mois après avoir commencé, et j’ai trouvé ça tellement merveilleux que, depuis, je m’y suis entièrement consacré. C’était en fin 1969 début ’70. A cette époque je faisais 5, 6, 7 heures par jour. Il y avait des stages qui duraient un mois à Annecy, et en Italie à Desenzano : J’y allais et j’en faisais du matin au soir. Quand on est jeune…   Qui donnait les stages à cette époque ? A Annecy, c’était intéressant parce que cela durait un mois, et il y avait Me Tamura qui encadrait principalement le stage et il avait toujours, de passage, des amis. Il y avait, je pense, un grand...

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Didier Allouis

Posté par le 12 mars 2012 dans Portraits | 0 commentaire

J’ai commencé l’Aïkido en 1971, à l’âge de 13 ans. A 16 ans j’ai reçu mon Shodan. En 1982 j’ai obtenu le diplôme d’état 1er degré d’Educateur sportif, j’étais alors 3ème Dan. Par la suite, j’ai commencé à enseigner à la MJC Lyon St-Rambert (9ème) de 1984-1986 puis à la MJC Villette Paul Bert (Lyon 3ème). Mon parcours d’enseignant s’est poursuivi avec la création du club d’IRIGNY(Rhône). De 1996 à 2001, j’ai enseigné au Dojo d’Essling (Lyon 3ème), avant d’ouvrir le Dojo ARA, inauguré par Tamura Sensei en novembre 2001. Actuellement, je suis 6e Dan et j’occupe les postes A.T.R (Animateur Technique Régional), C.E.N (Chargé d’Enseignement National), C.C.T (Membre de Comité de Coordination Technique), Responsable Commission 3ème et 4ème, Membre du comité de Réflexion et de...

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Toshiro Suga

Posté par le 11 mars 2012 dans Portraits, Toshiro Suga | 1 commentaire

    Toshirô Suga, né à Tokyo le 22 août 1950, est un enseignant d’aïkido, 7ème dan Aikikai. Formé au Japon à l’Aikikai de Tokyo. Il intervient dans de nombreux stages en France et à l’étranger. Il réside actuellement à Paris. De retour en France, il à vécu et enseigné l’aïkido à Brest, de 1989 à 2002. Dans un premier temps au dojo Brestois puis en 1991 il repris les cours d’Aïkido du Kiai judo club (2 rue Victor Eusen) à Saint-Pierre. Le dojo a été construit dans les années 70. Maurice Le Treut, 6ème dan de judo et 4ème dan d’aïkido, l’a conçu dans l’esprit d’un dojo japonais. Les élèves et professeurs y trouvent un espace agréable qui, à partir du printemps, s’ouvre sur un jardin arboré grâce à ses larges baies vitrées. Le dojo a reçu, dans le passé, les visites de Maître Tamura et Maître Nocquet. Monsieur Le Treut y a enseigné le judo et l’aïkido jusqu’à son décès en 1991. Maître Toshiro Suga, 6ème dan d’aïkido, a pris ensuite la direction des cours. Grâce à la connaissance et aux nombreuses qualités de ce grand maître, le club a connu un excellent développement (150 adhérents) pour la section Aïkido : le Dojo Shobukan. Les enseignants actuels (Stéphane Le Ru 3ème dan, Dominique Caudan 4ème dan, et Serge Pouliquen 4ème dan) sont tous d’ancien élèves gradés de Toshiro Suga et ils continuent à transmettre un enseignement de l’aïkido fortement marqué par son empreinte. Serge Givaja a également fait partie de l’équipe enseignante jusqu’en 2005, date à laquelle il a ouvert un club à Gouesnou. Maître Toshiro Suga est le conseiller technique du dojo Shobukan et vient, une fois par an, y animer un stage. Formation à l’aïkido Japon Toshirô Suga pratique le judo vers l’âge de 15 ans dans le meilleur dojo de la police de Tokyo. À 17 ans, sur les conseils de son père, il commence la pratique de l’Aïkido le 16 février 1968 à l’Aikikai so Hombu Dojo de Tokyo. Il bénéficie pendant un an et demi des passages et des conseils quotidiens de Morihei Ueshiba durant le cours de 15h00 de maître Sadateru Arikawa connu pour sa pratique extrèmement martiale. Il suit également les cours quotidiens de Mitsugi Saotome, d’Akira Tohei, de Yasuo Kobayashi, de Tohei Koichi, de Kisshomaru Ueshiba et de Morihiro Saito. France Toshirô Suga arrive en France le 11 août 1971. Il rencontra alors maître Nobuyoshi Tamura dont il suit depuis l’enseignement. Chargé d’enseignement national (CEN) à la FFAB, il possède le grade de 7ème dan de l’Aikikai. Il transmet son enseignement tout au long de l’année au cours de stages nationaux ainsi qu’aux quatre coins du monde. Enseignement de l’aïkido Les clubs De 1980 à 1985 il débuta ses activités d’enseignant à Saint Brieuc :Club de Saint Brieuc De 1985 à 1989 il part au Canada où il entraîne les membres des forces armées en aïkido et au combat à la baïonnette. De 1989 à 2002 il enseigne l’aïkido dans un club Brest|Brestois qui continue à transmettre un enseignement de l’aïkido fortement marqué par son empreinte :Dojo Shobukan de Brest Depuis 2002 :ASH Aïkido à Herblay et Aïkido club Boisséen DVD technique d’aïkido Ken, les racines de l’aïkido, 2006 Jo, le pilier de l’aïkido, 2008 Les fondements de l’aïkido, 2010 Fondements de l’aïkido en...

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René Van Droogenbroeck

Posté par le 11 mars 2012 dans Portraits | 0 commentaire

Né le 23 janvier 1941 à Changé (Sarthe) Il commence en tant qu’apprenti cuisinier, puis vient au Havre à l’âge de 18 ans pour suivre une formation de peintre en bâtiment. Il fait son service militaire en Algérie, puis se marie en 1963. Il commence l’aïkido le 18 septembre 1964 à l’âge de 24 ans. Son premier professeur est monsieur David, un pionnier qui avait étudié avec maître Tadashi Abe. Il rencontre ensuite maître Noro alors qu’il n’est que 4e kyu. Il suit de nombreux stages avec des maîtres, Tada, Nakazono, Asai, puis travaille avec Tamura pendant plus de 30 ans. Il fat un séjour au Japon pour étudier avec Morihiro Saito sensei. Il devient cadre technique national de la Fédération française d’aïkido et de budo (FFAB), poste qu’il quitte en 2010 à la mort de Tamura sensei. Il s’initie également au karaté, pratique le kendo pendant 20 ans, ainsi que le iaido (école Musō shinden ryū) ; il devient directeur technique adjoint de la Fédération européenne de iaido. Il choisit le paulownia (kiri 桐), un mon traditionnel, comme symbole. Il est nommé 7e dan le jour de ses 40 ans de pratique du Budo. Il enseigne l’aïkido et le iaido au Havre, et anime régulièrement des stages en France et à l’étranger. Il s’éteint le 14 février 2012 des suites d’une longue...

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Nebi Vural

Posté par le 11 mars 2012 dans Portraits | 0 commentaire

    Né le 29 septembre 1951 à Çıldır / Turquie. Il débute l’étude des arts martiaux à l’age de 15 ans, puis il commence la pratique de l’aïkido en 1973 sous la direction de Maître Nobuyoshi TAMURA. Très proche des experts japonais et élève assidu et dévoué de Maître Nobuyoshi TAMURA, il est le modèle du parfait disciple, respectueux de l’étiquette. Il est actuellement  CEN (Chargé d’Enseignement National) à la FFAB et directeur technique de l’Organisation Eurasia Aikido.  Il se déplace aujourd’hui toutes les semaines pour promouvoir l’Aikido dans le monde entier et continue d’assurer deux jours par semaine les cours dans son club de...

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Entretien

Posté par le 5 mars 2012 dans Daniel Leclerc, Portraits | 0 commentaire

AJ : Quand a commencé ta vie d’aïkido ? DL : Ma vie d’aïkido commence en 1973, à Nancy. Je ne sais pas pourquoi je voulais faire de l’aïkido, mais je voulais absolument en faire. Je pense que ça se rapporte à un souvenir d’enfance : j’ai vu une démonstration d’aïkido quand je devais avoir environ huit ans. Ça m’a tellement fasciné que c’est, je pense, à ce moment-là que j’ai pris inconsciemment la décision de pratiquer l’Aïkido. Je me suis donc inscrit au SHOBUKAI de Nancy dès que je suis devenu indépendant, notamment au niveau de la voiture. Encore aujourd’hui, je ne regrette pas ce choix, parce que j’y ai rencontré un enseignant (Paul Friedrich) et des pratiquants qui ont su me transmettre leur passion pour cet art. Trois mois après mon inscription, je participais à mon premier stage et y rencontrais pour la première fois Tamura Sensei et Tiki. C’est un souvenir plutôt marquant. Le stage se tenait à Belfort, en décembre 1973. Je ne me souviens plus précisément pourquoi, mais nous sommes arrivés en retard et le cours avait déjà commencé. À cette époque, les stages ne se déroulaient pas dans de grandes structures comme aujourd’hui et il y avait beaucoup moins de monde. Bref, au moment où j’ai ouvert la porte pour entrer dans le dojo – il fallait passer par le dojo pour aller au vestiaire –, Sensei était en train de démontrer un mouvement au sabre avec Tiki et ils ont tous les deux poussé un kiaï tonitruant, qui m’a un peu… saisi, c’est le mot juste. Ce n’était pas de la peur, non ! J’ai été saisi comme quand j’entends des grandes orgues, un picotement particulier à la base de la colonne vertébrale. Chaque fois que j’écoute des grandes orgues, j’ai cette même sensation. La cornemuse aussi. Donc mon aventure en Aïkido commence en 73. C’est aussi l’époque où Chiba Senseï commençait à diriger des stages en France, en Belgique, en Suisse. Comme j’étais étudiant et que je disposais d’un peu de temps, la passion et l’enthousiasme aidant, j’ai suivi Chiba Senseï dans tous ses stages. Il m’a appris la chute…, à mon corps défendant. Je me souviens qu’à cette époque, il avait un uke anglais du nom de Mikel. À chaque fois qu’il l’appelait pour démontrer, j’avais mal pour lui. Ce type était littéralement détruit. À l’occasion d’un stage, il s’était « amusé » à compter toutes ses blessures et en avait dénombré 35 ! Mais je ne regrette pas mon apprentissage avec Chiba Senseï qui devait avoir, à cette époque, moins de trente cinq ans, Il était tonique et vigoureux, mais il m’aimait bien. Il me prenait fréquemment comme uke. Avec lui, je « dérouillais ». À l’occasion d’un stage, il a appelé Tiki pour qu’il traduise quelque chose qu’il tenait absolument à me dire : « Dis à ce type qu’il a bon corps pour faire Aïkido. Alors qu’il ne m’oblige pas à le détruire ! ». J’avoue que cette phrase m’a laissé longtemps perplexe et c’est seulement après de nombreuses années que je l’ai comprise, enfin je crois ! Je pense qu’il voulait parler de ma façon de faire Uke, c’est-à-dire la différence entre : subir et accepter. AJ : Quel âge avais-tu en 1973 ? DL :...

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Malcolm Tiki Shewan

Posté par le 3 mars 2012 dans Malcolm Tiki Shewan, Portraits | 0 commentaire

  6ème Dan Aïkido   Brevet d’Etat 2ème degré   Chargé d’Enseignement National de la Fédération Française d’Aïkido et de Budo   Directeur Technique de la Fédération Européenne de Iaïdo     Né le 19 Mai 1951 à Somerville dans l’état de New Jersey aux U.S.A. Très tôt, dés l’age de 6 ans il commence la pratique de l’escrime (épée et sabre) sous la direction de Maître Frederick Rhodes, ancien officier prussien, parmi les plus fines lames d’Europe, au RHODES ACADEMY OF FENCING. A 8 ans, il débute le Judo au renommé BUDOKWAI DE LONDRES. En 1962, de retour aux U.S.A. il se consacra exclusivement à l’escrime sous la direction de Maître Rhodes. Ce fut au Rhodes Academy qu’il fit ses premiers pas dans l’étude du IAIDO, l’art du dégainage du sabre japonais, sous la direction d’un maître japonais de Kendo et de Iaido, le Révérend Khan, moine bouddhiste au temple Zen de New York.   A 17 ans, profondément intéressé par cette pratique, il suit assidûment des cours sous la direction de Maître Otani Yoshiteru, enseignant de Tenshin Sho Jigen Ryu et Muso Shinden Ryu.   A 18 ans il termine ses études secondaires au Portsmouth Priory aux U.S.A., et sa réussite aux University Entrance Exams lui permet de poursuivre des études de LANGUES MODERNES à l’UNIVERSITE D’OXFORD en Angleterre. Il étudie le français, l’italien, l’allemand, l’anglais ainsi que le latin et le grec ancien. Il y continue sa pratique de l’escrime sous la direction de Maître Bela Imregi et son étude du Iai a chacun de ses voyages aux U.S.A.   A 19 ans ses études le conduisent à Lausanne en Suisse où il poursuit ses études de langues modernes. Il commence l’AIKIDO à l’AIKIKAI de LAUSANNE avec J.M. Burnier et D. Brunner comme professeurs. Peu de temps après, il fait la connaissance de Maître Tamura Nobuyoshi. De l’avis de M. Shewan, cette rencontre fut le tournant de sa vie. Il abandonne l’escrime pour s’adonner entièrement à l’étude de l’Aikido et d’autres disciplines martiales japonaises aux cotes de Maître Tamura. Dès ce jour, il consacre 4 à 6 heures à sa pratique quotidienne de l’Aikido jusqu’en 1981, date à laquelle M. Shewan entreprend un voyage de 15 mois au Japon.   En 1972 il se voit délivre le Premier Dan d’Aikido.   En 1973 M. Pierre Chassang lui propose un poste d’enseignant à l’Aiki Club de Cannes. Honoré par l’offre, il déménage de Suisse pour venir habiter Cannes. La proximité de Maître Tamura lui fournit une occasion inespérée de le suivre avec assiduité. En 1974 il obtint le diplôme d’enseignant FUKUSHIDOIN et se voit confier des taches de responsabilité technique (DTR) au sein de l’U.N.A. (l’Union Nationale d’Aikido), particulièrement en Midi-Pyrénées et en Côte d’Azur. Il contribue par ses cours réguliers à la fondation de la Fédération Monégasque d’Aikido. A cette même période, du fait de son activité au sein de l’U.N.A., un dossier complet est déposé à son nom pour l’obtention du Diplôme d’Etat 2em degré de professeur d’Aikido par équivalence avec l’ensemble des cadres fédéraux. Cependant la loi de l’époque ne prévoyait pas la délivrance de ce diplôme aux personnes de nationalité étrangère. Néanmoins, M. Shewan a continué de remplir son rôle de Responsable Technique Fédéral qu’il n’a cessé d’assurer depuis. Il obtint le 2ème...

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