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Les points-clés ? Mobilité et maîtrise de la distance (entrevue avec René Vandroogenbroeck)

»Posté par le 29 mars 2012 in Technique et pratique | 0 commentaire

  Elève de Tamura Senseï et fondateur de l’Aïkikaï du Havre, René Van Droogenbroeck (6ème dan), technicien hors-pair, est un professeur d’Aïkido réputé pour l’efficacité de son travail. Présent lors du dernier festival des arts martiaux de Bercy, le côté « réaliste » de son exhibition a été très apprécié par un nombreux public. C’est avec le même souci d’efficacité, qu’en matière de saisie, il préconise tout d’abord de bien observer son adversaire afin de limiter le choix de ses attaques, mais aussi d’être également prêt à aller jusqu’au « sacrifice ».   Quelles sont, pour vous, les meilleures conditions pour que s’effectue une saisie efficace ? Deux choses sont très importantes. Il s’agit tout d’abord de la mobilité et ensuite de la maîtrise de la distance. Cette dernière peut être courte ou plus longue car tout dépend bien sûr de l’attaque et aussi de notre riposte. Néanmoins, il faut absolument occuper cet espace comme celui de la mobilité. Il faut littéralement faire « bouger » son adversaire dans la direction que l’on a choisie. En ne lui offrant par exemple que certains angles d’attaque on limite ses choix et donc son potentiel d’atémis.   C’est donc notre propre positition de départ, notre garde, qui va prédéterminer l’attaque de l’adversaire ? Tout à fait. Si par exemple vous vous présentez un peu de profil, il n’y a vraiment que peu de chance pour que votre adversaire décide de vous surprendre à l’opposé de l’épaule que vous lui présentez. Dès lors, ses choix sont limités et à ce stade on peut déjà envisager certaines répliques.   En Aïkido, les projections après une saisie occupent une place très importante. Qu’en est-il des immobilisations ? Les projections sont une partie de l’Aïkido, mais il ne faut pas oublier que les atémis et les immobilisations le sont tout autant. Lors d’une attaque, nous répliquons d’ailleurs très souvent par un atémi suivi d’une immobilisation où l’adversaire se retrouve toujours sur le ventre, jamais sur le dos.   Votre enseignement est réputé pour son côté « réaliste ». Quels sont les différents types de saisies que vous enseignez et qui fonctionnent ? Sur une attaque directe du poing, la technique « hijikimeosae », qui est une clé de coude, marche très bien. Sur une attaque en jambe, je préconise de rentrer au « contact » avec l’adversaire pour ne pas s’exposer à la puissance de frappe qui se trouve au bout de la jambe. Une fois au contact, c’est l’atémi qui intervient et enfin la projection.   La vitesse d’exécution est-elle importante ? Senseï Noro disait : « Plus l’adversaire est rapide et plus il faut être lent ». Par « lent » il fallait comprendre « précis ». La précision réclame d’être « dans le temps » de l’attaque. C’est ce qu’on appelle aussi « le timing ». Cela s’acquiert avec le travail et la persévérance. Il faut également savoir bien observer son adversaire. A l’intérieur de l’instant qui s’écoule avant son attaque et jusqu’au moment où il s’apprête à la lancer, il existe un instant « clé » très court, mais suffisant pour déclencher en nous la réponse juste qui, bien sûr, peut être une saisie.   Quelles erreurs faut-il éviter lorsqu’on s’apprête à saisir ? Il faut tout d’abord « être puissant », c’est-à-dire en accord complet avec son mouvement et avec son adversaire. Cela veut également dire que même face à une arme, il faut parfois envisager une forme de « sacrifice » pour parvenir à s’en sortir. Si par exemple avant de saisir le bras qui tient l’arme il faut « rentrer » dans la distance avec le risque d’être blessé et si c’est la seule solution pour sauver sa vie, alors il ne faut pas hésiter....

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Entretien

»Posté par le 27 mars 2012 in Malcolm Tiki Shewan, Portraits | 0 commentaire

    Malcom Tiki Shewan, ce n’est pas un nom français, n’est-ce pas ? Non, c’est un nom écossais. Tiki, au milieu, c’est un nom que j’avais quand j’étais tout petit, tout simplement parce que le diminutif de Malcom c’est Mac, et mes parents voulaient un nom un peu plus agréable que Mac, donc ils m’ont donné un nom qui devait durer pendant toute mon enfance. Mais à 17-18 ans, quand j’ai commencé l’aïkido, « Malcolm » était difficile à prononcer pour les Japonais, alors quand je leur ai dit que je m’appelais aussi « Tiki », ils ont trouvé ça très bien. Et le hasard veut que cela puisse s’écrire avec des kanji qui veulent dire « se connaître soi-même » ou « vieux copain ». Donc ça va très bien.     Depuis combien êtes-vous en France ? Depuis 1973. Depuis 1968 en Europe, et depuis 73 ici.   Vous êtes venu avec vos parents ? Non, tout seul. A 18 ans je vivais tout seul, en Angleterre, en Suisse et après en France.   Pour des raisons professionnelles ? Pour mes études. J’étudiais les langues. J’avais fini mes études secondaires aux Etats-Unis à 17, 18 ans, et j’étais allé en Angleterre, à Oxford, pour poursuivre des études de langues. Et j’ai commencé à faire de l’aïkido.   En même temps ? Oui, en même temps   Mais vous n’avez pas fait des langues votre profession? Non, mon activité principale, c’est l’aïkido   Et c’est là que vous avez trouvé l’amour de l’aïkido ? Je ne sais pas… je faisais de l’escrime depuis l’âge de six ans et à 10 ans, on m’a inscrit à Londres au Budokwai pour faire un peu de judo, et cela avait laissé des traces. À 14 ans j’ai commencé à faire du iaï, donc du sabre japonais, à New York. Et puis quand j’ai été à l’université, j’ai cherché des activités à faire, j’ai fait un peu d’escrime, puis j’ai pensé faire un peu de judo, et je me suis blessé en faisant du judo. Je voulais faire autre chose… Je voulais faire du karaté, mais je me suis trompé de jour. Je suis tombé sur un cours d’aïkido et, de vue, j’ai trouvé ça tellement merveilleux que je me suis dit : « Voilà, je vais faire ça ». Et le lendemain j’ai débuté en aïkido. J’avais déjà de bonnes bases par rapport au budo, ayant fait du iaï et aussi un peu de kendo. Quand j’ai fait de l’aïkido, j’étais déjà un peu dégrossi sur beaucoup de choses, pas techniquement, mais… J’ai eu l’occasion de pratiquer avec Me Tamura à peu près un mois après avoir commencé, et j’ai trouvé ça tellement merveilleux que, depuis, je m’y suis entièrement consacré. C’était en fin 1969 début ’70. A cette époque je faisais 5, 6, 7 heures par jour. Il y avait des stages qui duraient un mois à Annecy, et en Italie à Desenzano : J’y allais et j’en faisais du matin au soir. Quand on est jeune…   Qui donnait les stages à cette époque ? A Annecy, c’était intéressant parce que cela durait un mois, et il y avait Me Tamura qui encadrait principalement le stage et il avait toujours, de passage, des amis. Il y avait, je pense, un grand lien entre les Japonais qui étaient en Europe. Donc Me Tada y passait, Me Noro y passait, Me Nakazono était présent, Me Chiba. Me Nakazono encadrait beaucoup. J’aimais bien travailler avec lui. Beaucoup de gens disent qu’il était extraordinaire. Stéphane Benedetti : Il avait ce qu’on appelle aujourd’hui du charisme. Il fascinait. Il racontait des trucs invraisemblables que personne ne connaissait, en japonais ! Tiki : Il était plus âgé, déjà… puis ses expériences de vie, de la guerre : il m’a raconté ça. Il est allé habiter en Suisse allemande à Schönen­grund près de Herisau. C’était intéressant.   Chez Willy Frischknecht? Nous avons publié une entrevue avec lui en 99 dans l’édition allemande de notre journal.  Oui, C’est ça. Je suis allé vivre là-haut avec lui. J’ai une très bonne période de 4, 5 mois juste à vivre là-haut, et on suivait le programme qu’il établissait et qui était tous les jours différent. Il faisait cours ou pas, il expliquait, il parlait un peu de médecine, de pêche. Il y a une anecdote amusante. Il devait donner un cours, je ne sais plus où, à côté, et à l’époque j’avais une Méhari. Il aimait bien monter dans la Méhari, il trouvait ça rigolo. Il était en retard et il me dit de me dépêcher. Il monte derrière, s’agrippe aux deux côtés, et on navigue...

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Propos sur la pratique

»Posté par le 15 mars 2012 in Daniel Leclerc, Technique et pratique | 0 commentaire

     Qui n’a pas entendu dire que la technique n’est qu’un moyen, pas une fin. Elle reste, néanmoins et avant tout, l’outil qui nous ouvrira les portes de l’Aiki. Dès lors, il y a lieu de se demander : « mais puisque la technique n’est pas une fin, quelle est donc la fin de la technique ? » L’Aikido est principalement une pratique corporelle. C’est à travers le corps qu’O’Sensei nous propose de trouver l’harmonie en nous et avec le monde. C’est l’instrument avec lequel nous étudierons le mouvement et entrerons en relation avec l’autre pour finalement percevoir que ce mouvement est celui de l’Univers lui-même et qu’il faut nous mouvoir en accord avec ses Lois, physiquement et mentalement. Dans un précédent article, j’écrivais que l’Aikido se pratiquait physiquement, intellectuellement et émotionnellement. J’aimerais aujourd’hui expliquer ce que j’entends par là. Dans un premier temps, je voudrais préciser qu’il n’existe aucune séparation entre ces 3 aspects de la pratique qui, naturellement, forment un tout. Une pratique seulement physique, ou seulement intellectuelle ou encore seulement émotionnelle générera un déséquilibre qui limitera le pratiquant dans sa progression et engendrera un hyper technicien insensible, un intellectuel pas doué ou un saint béat. En revanche, au cours de notre parcours martial, nous sommes amenés à pratiquer plus sur un aspect que sur les autres ou, pour être plus précis, à nous investir plus, à un moment donné, dans l’un des trois.   La pratique physique Elle est la plus essentielle, la plus concrète, la plus évidente, ce qui ne veut pas dire la mieux comprise car elle est basée sur l’étude des mouvements à la fois de Tori et d’Uke. L’une des premières motivations du pratiquant devrait donc être celle d’acquérir ces mouvements dans son corps. Pour ce faire, ce dernier n’a besoin que d’une seule chose : répéter. C’est en répétant et en répétant les mouvements qu’il apprend comment bouger en accord avec les principes sur lesquels a été fondée sa discipline. C’est seulement lorsqu’il pourra bouger selon ces principes, sans y penser, qu’il commencera à pratiquer Aikido, un peu comme le pianiste qui doit oublier ses doigts pour « interpréter » La Musique. Cependant, oublier ne veut pas dire qu’il n’a plus besoin de la technique mais, plutôt, que ses doigts ont acquis la capacité de bouger naturellement, sans qu’il doive y réfléchir. C’est alors que sa pratique pourra entrer dans une autre dimension, celle qui lui permettra d’oublier son corps, d’oublier la technique. Tant que ses doigts ou sa technique poseront problème, il ne pourra prétendre jouer de la musique ou pratiquer l’Aikido. Évidemment, il peut paraître insensé de prétendre que l’étude technique puisse être oubliée. Effectivement, elle ne l’est jamais réellement et c’est la raison pour laquelle même les plus grands virtuoses répètent régulièrement leurs exercices de base. Il en va de même pour un pratiquant d’Aikido : il ne doit jamais arrêter de pratiquer, de répéter, aussi bien Tori que Uke (la main gauche et la main droite). L’âge ne facilite pas la tâche, notamment pour la partie Uke. Mais à ce niveau également, l’acquisition physique des principes, c’est-à-dire ce que j’appellerais : « la compréhension ou l’intelligence du corps », devrait permettre au pratiquant moins jeune de prolonger sa pratique d’Uke jusqu’à un âge avancé. « L’intelligence du corps » est cet instinct que développe le corps par la pratique ou, plus exactement, par la répétition, et qui lui permet de réagir avant même que le cerveau ait eu le temps de raisonner sur la situation. Les exemples de pratiquants qui sont sortis indemnes d’un choc frontal à moto grâce à l’ukemi ne manquent pas et chacun d’eux pourra témoigner qu’ils n’avaient même pas eu le temps d’y penser que leur corps avait déjà réagi, instinctivement. S’il veut pouvoir continuer à pratiquer longtemps, le pratiquant doit, à un moment ou à un autre, s’interroger sur le mouvement qu’il exécute, sa raison d’être, son but, son sens. En effet, la répétition mécanique d’un geste ne saurait, à elle seule, garantir que le corps sera bien éduqué et « que les doigts se déplaceront sur le clavier d’eux­mêmes ». À cela, plusieurs raisons : 1) Le modèle du mouvement que doit reproduire le pratiquant doit être irréprochable. En général, ce rôle est dévolu à l’enseignant et c’est d’ailleurs sa fonction principale. Mais comment apprendre à bien écrire si le modèle des lettres n’est pas correct ? Il s’agit d’une lourde responsabilité et chacun devrait y réfléchir à deux fois avant de se décider à enseigner. En effet, si le pratiquant reproduit un mouvement incorrect, qui se trompe ? Il est donc indispensable de respecter la...

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Le travail aux armes

»Posté par le 15 mars 2012 in Daniel Leclerc, Technique et pratique | 0 commentaire

  Entretien avec Daniel Leclerc     AJ: Tu travailles beaucoup avec les armes. Pourquoi ? DL : Parce qu’il est impossible de dissocier le sabre du Japon : toute l’histoire des arts martiaux japonais est liée au katana. Si tu veux avoir une chance de comprendre le Budo japonais, tu ne peux pas ne pas étudier le sabre, le Ken. Et O’Senseï n’a pas échappé à la règle : ne dit-on pas de l’Aïkido qu’il est l’art du sabre sans sabre ? Hélas, il n’a laissé aucune didactique et si ce n’était l’effort de Saïto Senseï dans ce sens, l’étude du ken, et des armes en général, aurait déserté depuis longtemps nos dojo d’Aïkido. Pour ma part, ma démarche a été la suivante : retrouver à travers l’étude du sabre les principes qui ont inspiré O’Senseï pour créer l’Aïkido. Cette recherche m’a porté à étudier le Budo classique dont la didactique a fait ses preuves au fil du temps, puisque certaines écoles pré-datent 1600. Cette didactique est parfaitement structurée et conduit progressivement le pratiquant à appréhender les principes qui sous-tendent le Budo japonais. Rien n’est laissé au hasard, tout est prévu, réglé, éprouvé. Tu dois seulement perdre temporairement ta liberté en confiant ta progression à des séries de mouvements que d’autres ont créées pour toi : les fameux Kata, tant décriés. Comme j’ai eu plusieurs fois l’occasion de le dire, ce que j’aime avec les armes, c’est la liberté ; mais le prix de la liberté, c’est le Kata. Ce que j’aime en Aïkido, c’est la liberté ; mais le prix de la liberté, c’est la médiocrité. Cette liberté, tu ne manqueras pas de la retrouver, pour autant que ta recherche soit sincère et ta pratique assidue. Mais rien n’est garanti. Et tu ne manqueras pas de la trouver chez de nombreux élèves de O’Senseï. Qui a pratiqué le ken de Shirata Senseï, d’Arikawa Senseï, de Saïto Senseï, de Kobayashi Senseï, de Tamura Senseï, de Chiba Senseï et autres me comprendra. Mais je ne prétends pas que l’étude de l’Aïkido doive nécessairement passer par les armes : loin s’en faut. L’Aïkido se suffit à lui-même : c’est seulement nous qui n’y consacrons pas suffisamment de temps, ou qui avons cessé d’apprendre… AJ : C’est plus difficile d’apprendre les mouvements aux armes qu’en Aïkido ?… DL : Non, au contraire ! C’est plus facile. Enfin, ne me fais pas dire ce que je ne veux pas dire : plus facile, mais pas plus simple. C’est plus facile, parce que l’on te dit pratiquement comment faire. On te dit : « Pratique et étudie les Kihon et les Kata et tu comprendras les principes qu’ils illustrent ». Dans les Ecoles classiques d’armes, les Kata font office de testament technique et ce sont les pratiquants, par leur travail et leur engagement, qui les font survivre en transmettant fidèlement leur testament. En Aïkido, on te donne des indications, des directions de recherche, des points-clés. Pour autant que je sache, O’Sensei n’avait pas structuré sa didactique et l’on doit la nomenclature actuelle à son fils : Kisshomaru. De ce fait, rien n’empêche aujourd’hui de considérer Ikkyo ou Shiho nage comme un Kata, même si cette affirmation peut en irriter plus d’un. Très schématiquement, deux types de didactique peuvent être définis : Omote et Ura. Quand un menuisier, par exemple, transmet son savoir, l’Omote consistera pour lui à enseigner à l’apprenti comment fabriquer cette chaise, puis cette table, puis cette armoire et ainsi de suite, jusqu’à ce que l’apprenti soit en mesure de reproduire fidèlement le modèle de chaises, de tables ou d’armoires proposé. L’Ura consistera à lui enseigner à quoi servent les outils, comment et pourquoi les utiliser : celuici pour couper, celui-là pour raboter, cet autre pour visser et ainsi de suite jusqu’au moment où l’apprenti pourra transformer un arbre – sa matière première, son Uke – en quoi bon lui semblera qui respectera la nature originelle du bois. A n’en pas douter, les élèves d’O’Senseï d’avant guerre ont reçu un enseignement Ura et ils étaient tous des Budoka parfaitement accomplis. Pour ma part, j’ai choisi d’entrer dans l’Ura de l’Aïkido par les armes (Iaï-do, Iaï-jutsu, ken et Jodo) et je ne regrette pas ce choix. Et Tamura Senseï lui-même m’a toujours prodigué ses encouragements pour persévérer dans cette Voie. AJ : Mais alors, que t’a apporté le travail des armes que tu n’as pas trouvé en Aïkido ?… DL : Disons que le travail des armes a mis en évidence des éléments inclus dans la pratique de l’Aïkido qui ne sont plus ou peu enseignés, même s’il y est fait référence. AJ : Par exemple ?… DL...

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Didier Allouis

»Posté par le 12 mars 2012 in Portraits | 0 commentaire

J’ai commencé l’Aïkido en 1971, à l’âge de 13 ans. A 16 ans j’ai reçu mon Shodan. En 1982 j’ai obtenu le diplôme d’état 1er degré d’Educateur sportif, j’étais alors 3ème Dan. Par la suite, j’ai commencé à enseigner à la MJC Lyon St-Rambert (9ème) de 1984-1986 puis à la MJC Villette Paul Bert (Lyon 3ème). Mon parcours d’enseignant s’est poursuivi avec la création du club d’IRIGNY(Rhône). De 1996 à 2001, j’ai enseigné au Dojo d’Essling (Lyon 3ème), avant d’ouvrir le Dojo ARA, inauguré par Tamura Sensei en novembre 2001. Actuellement, je suis 6e Dan et j’occupe les postes A.T.R (Animateur Technique Régional), C.E.N (Chargé d’Enseignement National), C.C.T (Membre de Comité de Coordination Technique), Responsable Commission 3ème et 4ème, Membre du comité de Réflexion et de...

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